Prêtre diocésain à Paris

Paris

Les responsables du Service des Vocations jeunes hommes de Paris


Père Vincent Thiallier
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Père Emmanuel Vegnant

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Père Etienne Givelet

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Quelles sont les spécificités du Séminaire de Paris ?

Père Stéphane Duteurtre

Père Stéphane Duteurtre,
Supérieur du Séminaire de Paris

Un séminaire inscrit dans la dynamique missionnaire de l’église, pour Paris et au-delà. Le séminaire de Paris est issu d’une réforme de la formation des prêtres, voulue par le Cardinal Lustiger. Son implantation, au cœur de la ville, manifeste que les prêtres formés sont au service des communautés chrétiennes de Paris, mais aussi du reste de la France et du monde. Sur les 330 prêtres formés depuis 1985, plus du quart servent dans d’autres diocèses que celui de Paris.

Une année de fondation spirituelle pour enraciner profondément l’attachement au Christ. Comme l’écrit saint Jean-Paul II, « Ceux qui se préparent au sacerdoce doivent comprendre que toute la valeur de leur vie sacerdotale dépendra du don qu’ils sauront faire d’eux-mêmes au Christ et, par le Christ, au Père » (Pape Jean-Paul II, Angelus, Rome, 4 mars 1990). Prendre le temps de l’attachement au Christ, pour lui-même, durant toute une année, avant de se lancer dans la formation au sacerdoce proprement dite, donne un axe clair sur l’identité et la mission du prêtre.

Une formation intellectuelle construite autour de l’écoute de la parole de Dieu dans l’Ecriture et la Tradition. L’étude de l’Ecriture sainte, âme de la théologie, informe toute la pensée chrétienne. Elle permet l’intégration harmonieuse du mystère chrétien pour qu’il éclaire la vie, la pensée et les requêtes des hommes que Dieu aime d’une manière toujours nouvelle et habitée par l’espérance.

Une vie de communauté forte qui prépare les futurs prêtres à la collaboration avec tous. Pour avancer sur le chemin lumineux, mais forcément imprévisible, de la remise de soi au Seigneur, les séminaristes ont besoin de s’appuyer solidement sur des frères. Les communautés d’une dizaine de séminaristes avec deux prêtres offrent ce cadre, dans lequel chacun peut exercer librement sa charité envers ceux que le Seigneur lui confie. Les huit communautés formant le séminaire se retrouvent pour les cours et pour plusieurs rendez-vous chaque semaine.

Les exercices de confession

Devenir confesseur relève d’un apprentissage spirituel et humain. Gaëtan Présent, diacre du diocèse de Fort-de-France, aujourd’hui en 4e année d’études au Séminaire de Paris, revient sur cette formation.

Gaëtan Présent

Avant d’être ordonnés prêtres, les diacres du séminaire suivent un cours intitulé exercices de confession. En quoi consiste-t-il ?

Ce cours vise à nous faire découvrir le sacrement du pardon de l’intérieur en tant que futurs ministres. Il consiste à nous présenter le rituel et à nous exposer des cas concrets de confession, imaginaires, mis en scène par les prêtres qui animent ce cours. Ensuite, nous analysons les attitudes, les paroles du confesseur et du pénitent. Dans les cas présentés, les pénitent(e)s ont tous les âges, ils vivent toutes sortes de situations et ont toutes sortes de profils psychologiques : de l’enfant timide qui fait sa première communion à l’adulte vivant dans une situation complexe.

Comment ce cours vous prépare-t-il au ministère du sacrement de la pénitence et de la réconciliation ?

Séminaire de Paris

Il s’agit d’abord pour nous d’acquérir un langage et une attitude qui laisse toute la place à Jésus. Nous aurons à nous adapter au pénitent et ce cours nous livre des conseils précieux d’approche : l’accueillir comme un enfant aimé de Dieu ; l’écouter et sentir à travers les mots exprimés ses états d’âme ; comment le consoler, l’encourager ; rendre grâce avec celui qui désire le pardon ; mais aussi donner des pénitences appropriées. Nous apprenons également à poser des questions ajustées au pénitent, qui ne soient pas intrusives mais qui visent à l’aider à confesser son péché et à le libérer de ce qui pèse sur lui. Je note enfin la place importante de la Parole de Dieu à honorer dans ce sacrement : lire ou s’appuyer un bref passage non seulement nous donne de la matière pour consoler les âmes, mais surtout pour faire parler Dieu. La mission de confesseur est d’inviter le pécheur à reconnaître ce que Dieu fait de beau et de bon en lui pour qu’il mette toutes ses forces à s’y attacher. Si ce n’est qu’ici, nous ne sommes pas dans un contexte réel de confession. Ce n’est que lorsque nous serons nous-mêmes en situation que chacun trouvera sa propre manière de faire, son langage et, surtout, s’habituera à écouter l’Esprit-Saint qui indiquera à chacun, sur le moment, quoi dire et quoi faire. C’est en confessant que nous deviendrons des confesseurs. Puisse le Christ nous façonner un cœur miséricordieux semblable au sien.

Le Séminaire vu de l’intérieur

Le Séminaire vu de l’intérieur

« Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et t’agites pour bien des choses » dit le Seigneur à la soeur de son ami Lazare qui le reçoit chez elle. Pour nous aussi, il s’agit bien sûr de maintenir propre la maison dans laquelle nous vivons, mais, surtout, de la rendre digne des hôtes que nous recevons, au premier chef, le Christ qui vient habiter la communauté que nous formons. Tout cela enseigne la fidélité dans les choses simples : ne pas dédaigner des tâches ingrates et apprendre l’attention à son prochain.

La vie paroissiale des séminaristes

Comment l’implantation des maisons du séminaire dans les paroisses est-elle féconde pour la formation des futurs prêtres ? Question à Jean de Saint-Chéron, séminariste de 1ère année.

Jean de Saint-Chéron

Les séminaristes de Paris, qui reçoivent leur formation académique au Collège des Bernardins, vivent au sein de communautés réparties dans huit paroisses du diocèse. Ces maisons ont pour objectif d’ancrer la vie du séminariste au cœur d’une vie fraternelle et apostolique qui annonce le quotidien sacerdotal, c’est-à-dire la vie courante d’une communauté paroissiale, avec ses fidèles et ses pasteurs. Les linguistes connaissent les vertus de l’immersion totale, l’Église ne les ignore point : pour la liturgie, la catéchèse, les groupes de prière ou encore le service des pauvres, tout un pan de la formation des aspirants au sacerdoce se joue sur le terrain. Cet ancrage paroissial place aussi les séminaristes dans un quartier donné où pauvres, commerçants ou touristes, s’ils semblent souvent étrangers à ce qui se joue dans le chœur – c’est-à-dire la vie spirituelle de la paroisse –, sont autant de rencontres possibles, d’invitations à vivre la charité dont doit rayonner l’Église. Les forces d’une telle vie ecclésiale – communautaire et ouverte sur le monde – appellent sans doute une vigilance pour maintenir le lien fraternel que pourrait menacer la rugosité des rapports humains. Dieu sait qu’il est doux mais parfois difficile pour des frères de vivre ensemble, et l’exercice est un lieu d’humilité, de patience. Il s’agit aussi de prévenir la dispersion du cœur – calme et unité sont hautement nécessaires à l’engagement dans cette double formation académique et pastorale. Et l’Évangile nous apprend que c’est précisément dans le combat de la fidélité, au risque de la souffrance, que l’homme portera du fruit.

Ordinations sacerdotales

Actualités du séminaire

  • Messe des institutions
    le samedi 20 mai 2017 à 10h30 en l’église de Saint Germain l’Auxerrois.
  • Ordinations sacerdotales
    à la cathédrale Notre-Dame, le samedi 24 juin à 9h30, présidées par le cardinal Vingt-Trois, en la solennité de la Nativité de Saint Jean-Baptiste

Le séminaire de Paris

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