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Quelques règles d'or de prière pour les vocations |
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Par le père Bertrand Auville, responsable du Service diocésain des vocations de Nanterre
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A l'occasion de la 45ème journée mondiale de prière pour les vocations, je voudrais proposer un petit vade-mecum pour la prière pour les vocations.
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Prier le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson…en acceptant que l’ouvrier puisse être un proche, un tout proche, voire soi-même. Il serait hypocrite de prier pour que le Seigneur appelle… mais loin de moi et de moi-même.
 © D.R.
Ne pas railler par des brocards ceux qui se disent appelés par Dieu à se mettre à son service dans l’Eglise en étant consacré au Seigneur. Il y a une manière de parler du ministère des prêtres et de la vie des religieux qui n’incite pas ceux que nous côtoyons à se sentir en confiance pour dire l’appel qu’ils ont entendu.
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Comprendre que l’Eglise est un corps. Dans un corps, nous avons besoin de tous les membres. Quand il vient à manquer de prêtres, de diacres, de religieux ou de religieuses, mais aussi de laïcs consacrés, l’Eglise devient alors un corps claudiquant.
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Réaliser que l’appel du Seigneur est souvent médiatisé par les chrétiens eux-mêmes. Cela invite à se poser la question suivante : « Suis-je appelant ? »
 © esprit-photo
En guise de conclusion, je voudrais jeter un sort à une expression consacrée : la crise des vocations. En aucun cas, il n’y a de crise des vocations. Cela signifierait que le Seigneur n’appellerait plus, ce qui serait une ineptie. Il y a, en revanche, une crise de la réponse à l’appel. Permettons alors que le contexte soit plus favorable pour entendre l’appel du Seigneur à le suivre.
Enfin, laissez-moi redire la joie qu’il y a à répondre à l’appel du Seigneur. Il ne fait jamais défaut à ceux qui se mettent à sa suite. Il y a beaucoup de bonheur à lui faire confiance au point d’être à lui consacré.
Avec l'aimable autorisation du diocèse de Nanterre
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