Quand un jeune a entendu l’appel au ministère de prêtre, qu’il y a consenti et qu’il a demandé à son évêque de l’admettre à la formation, alors commence pour lui un long temps
de préparation à l’ordination. Ce temps est avant tout un temps de discernement :
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Pour ce garçon d’abord : parce qu’à travers sa vie de prière, à travers l’accompagnement
spirituel, la formation intellectuelle, la vie
communautaire, ses différentes expériences pastorales, il va comprendre si, au fond, cet appel qu’il a pressenti est bien réel ; s’il sera à sa place dans le ministère sacerdotal.
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Ce sera aussi un temps de discernement pour l’évêque qui confirmera ou non l’authenticité de l’appel. Au séminaire en effet, tout est organisé pour travailler, développer et vérifier les qualités qui sont requises à l’exercice du ministère de prêtre : un enracinement
profond dans le Christ, le bon pasteur qui donne sa vie pour ses brebis ; une connaissance
solide de l’Écriture Sainte et de la Tradition de l’Église ; une aptitude à la relation et à la
collaboration ; un désir d’annoncer l’Évangile à tous ; un véritable
amour des pauvres ; et la joie de servir l’Église.
Ce temps de discernement se fait sous la conduite de l’Esprit Saint qui,
seul, peut nous faire comprendre les intentions de Dieu. Cet Esprit purifie,
illumine, fortifie, encourage. Il est le premier maître intérieur de celui qui va devenir prêtre. Il est aussi le guide de ceux qui sont responsables de sa formation.
Entrer
dans une année de fondation spirituelle puis au séminaire, c’est accepter, dans un acte de foi, de laisser le Seigneur disposer de soi en s’offrant à l’Esprit
de feu. | Paris :
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