« Je réfléchis sérieusement à une vocation religieuse. Puis-je en parler à ma famille ? »

Réponse du
Père Robert Huet, Jésuite

Ton directeur spirituel est le mieux placé pour voir le moment qui conviendra pour en parler. Il s’agit d’une intimité avec le Christ, d’un jardin secret qu’il ne faut pas dévoiler parce que, au début, cette décision est fragile. En parler trop rapidement à ses amis ou à ses parents peut perturber le discernement. Tant que la liberté n’a pas conduit à une décision personnelle de suivre le Christ sur tel chemin de vie consacrée, je crois qu’il est préférable de ne rien dire. Avec ton directeur spirituel, tu attendras d’en sentir la véritable confirmation ou de mieux préciser la question portée en ton coeur.

Réponse du
Père Olivier de Cagny

Si tu en parles trop, tu risques de limiter ta liberté en étant trop sensible aux avis des uns et des autres. Mais si tu n’en parles jamais à personne, tu peux aussi t’enfermer dans une illusion. Il faut donc, au moins dans un premier temps, confier ta vocation à des personnes capables de la comprendre et qui te connaissent bien, ou dont le discernement est nourri par l’expérience. Si des réactions sont négatives, il faut prier pour ceux qui les ont formulées, leur dire que tu les as entendues, et en tenir compte dans la mesure où cela te paraît juste.


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