Comment vit quelqu’un qui ne répond pas à son appel premier ?

Réponse de
Loup St Geniès

Si Dieu appelle des personnes à le suivre dans une vocation particulière en lui consacrant toute leur vie, celles-ci ont la possibilité de répondre oui ou non. C’est le jeu de la liberté humaine. Mais alors si on s’est engagé dans une autre voie, comme le mariage, que se passe-t-il ? Est-ce grave ? S’agit-il d’un échec irrémédiable ? Peut-on être heureux ?

Il faut bien distinguer la Providence du destin ou de la fatalité. La mentalité païenne nous incite souvent malheureusement à croire que les choses sont écrites d’avance et qu’il ne peut pas y avoir de vie en dehors d’un destin qui nous emprisonnerait. Le Seigneur n’agit pas ainsi à notre égard. Il nous choisit, il a un projet sur nous mais il le tisse avec nos libertés.

Dans ce respect infini, le Seigneur nous appelle d’une façon ou d’une autre tout en nous laissant libres de recevoir ou non son appel. Si un appel n’a pas été entendu, ou s’il a été mal compris, il y a toujours un chemin possible vers la sainteté. Le Seigneur n’abandonne jamais les siens. On ne peut donc pas dire : « ’ai été délaissé par le Seigneur parce qu’il voulait que je fasse une chose que je n’ai pas faite. Maintenant c’est trop tard. » Le Seigneur continue de se donner, même à ceux qui, à un moment donné, soit sans faute de leur part n’ont pas entendu, soit de façon coupable ont refusé tel ou tel chemin.

Dieu nous propose un chemin de bonheur quels que soient nos choix, à la façon d’un GPS qui recalcule un nouvel itinéraire quand la voiture change de route. Il n’y a pas de drame, l’essentiel est d’arriver à destination.


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