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Devenir prêtre : Comment avancer ? Quand s'engager ?

Quand on se pose la question d’une vocation sacerdotale, que faire et à qui s’adresser ?

Père Vincent ThiallierÀ Dieu d’abord, dans le secret de son cœur et dans le dialogue de la prière. Dans toute vocation, s’exercent deux libertés : celle de Dieu et celle des hommes. Dieu appelle, un homme répond. L’Église entre dans ce dialogue pour le servir : une vocation sera toujours instable si le dialogue avec Dieu n’est pas posé.

Concrètement, celui qui se pose la question peut d’abord s’adresser à des proches qu’il sent à l’écoute et capables de servir son discernement. Puisqu’il s’agit de vocations sacerdotales, il est très utile de dialoguer avec ceux qui ont reçu le sacrement de l’ordre – évêques, prêtres et diacres. C’est possible en allant rencontrer un prêtre que l’on connaît bien ou l’un de ceux de sa paroisse ; il y a aussi trois délégués aux vocations dans notre diocèse : le Père Emmanuel Vegnant, le Père Étienne Givelet et moi-même. Nous sommes disponibles pour conseiller chacun, comme le sont aussi les prêtres responsables des vocations dans le diocèse de Nanterre ou dans tout autre diocèse.

Au-delà de la prise de contact personnelle, le discernement s’inscrit dans la durée, par des rencontres régulières. Nous pouvons aider chaque jeune à trouver les moyens pour discerner et répondre à sa vocation.

Père Vincent Thiallier, délégué aux vocations pour le Diocèse de Paris

A lire, à voir, à écouter

> Les Services des Vocations sont là pour vous aider :
Rubrique : Propositions pour discerner

> Pour découvrir sa vocation, il faut qu’un dialogue naisse entre la personne et le Seigneur : Découvrir la vocation que Dieu me donne en lisant la Parole de Dieu Père Frédéric Louzeau

A quel moment décider d’entrer au Séminaire ?

« Cela dépend de l’histoire et du cheminement de chacun. Mais je pense qu’on n’échappe pas à cette réalité qui est que, pour être prêtre, il faut arrêter de faire autre chose. Je ne sais quel est le meilleur moment pour arrêter, mais je vais vous donner des exemples, ce sera peut-être plus facile… » (Cardinal André Vingt-Trois, Archevêque de Paris)

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A lire, à voir, à écouter

> Dans un dialogue simple, fraternel, le Cardinal Vingt-Trois répond à la question des jeunes présents à la fête du Séminaire de Paris : A quel moment décider d’entrer au Séminaire ?
Attention : Le son de la vidéo n’est pas très bon… mais la réponse du Cardinal est excellente !

> Un bel éclairage du Cardinal Vingt-Trois sur ce moment où un jeune homme choisit de répondre à l’appel à devenir prêtre : Un jour, il faut se décider...

Quel parcours vers le Séminaire ?

Tout jeune homme qui désire entrer au Séminaire pour devenir prêtre doit d'abord s'adresser au Service Diocésain des Vocations.

Pour les diocèses de Paris et Nanterre, une année de fondation spirituelle est prévue avant la formation au Séminaire. Pour le diocèse de Paris, cette année de fondation spirituelle se vit à la Maison Saint-Augustin ; pour le diocèse de Nanterre à la Maison Madeleine Delbrêl.

Le Séminaire de Paris

© Séminaire de Paris

Le Séminaire de Paris a été érigé le 14 septembre 1989 par le cardinal Jean-Marie Lustiger sous le nom de « Séminaire Notre-Dame ». Il est consacré à la Vierge Marie et a 25 ans d’existence. Il est le grand séminaire du diocèse de Paris. Il accueille principalement des séminaristes qui se forment pour être prêtre dans le diocèse de Paris. Il est constitué de plusieurs maisons d’une dizaine de séminaristes avec un ou deux prêtres. A ce jour, il comporte 8 maisons qui sont situées pour la plupart autour de la cathédrale Notre-Dame de Paris, centre spirituel et sacramentel du diocèse.

L’entrée au séminaire se fait après une année de fondation spirituelle à la Maison Saint-Augustin, située dans le 12ème arrondissement. Son responsable est le père Gérard Pelletier. Cette année permet à chaque candidat de fonder sa vie sur la rencontre personnelle et libre avec le Christ, choisi comme maître de son existence (Mc 3, 14). Après cette année, chaque séminariste est envoyé dans une maison de 1er cycle attachée à une paroisse puis, après deux ans, dans une maison de 2nd cycle. Les études se font à la Faculté Notre-Dame au Collège des Bernardins.

Dans le sillage du concile Vatican II, l’ensemble de la formation vise à apprendre la vie chrétienne et sacerdotale pour recevoir un jour comme prêtre une part de la mission des Apôtres au cœur d’une grande métropole européenne, Paris.

Père Nicolas Delafon

Séminaristes au cœur de la ville

Pour en savoir plus sur la vie au Séminaire de Paris, voici une vidéo présentant le quotidien des séminaristes à travers la journée type de Philippe, en 2ème année de 1er cycle au Séminaire de Paris.

En savoir plus sur le Séminaire de Paris...

Le Séminaire Saint Sulpice à Issy-les-Moulineaux

En savoir plus sur le Séminaire Saint Sulpice...

Quels séminaires pour quels prêtres ?

À l'occasion du 1er pèlerinage à Lourdes des séminaires français (novembre 2014), les rédactions de KTO et RCF ont invité plusieurs supérieurs de séminaire, ainsi que des séminaristes, à confronter leurs réflexions. La nouvelle évangélisation requiert-elle un style de prêtres particulier ? Quelles sont les forces et les fragilités des jeunes que Dieu appelle aujourd'hui au sacerdoce ? Comment les former pour devenir de bons pasteurs ?

A lire, à voir, à écouter

Lettre sans précédent de Benoît XVI aux séminaristes du monde : Tout en donnant aux futurs prêtres des points d’attention, il les assure de sa prière et de son soutien.