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Adresse : 22 rue Charles de Buck 1040 Bruxelles, Belgique
Supérieur de Maison : P. Roger Tardy, Diocèse de Paris Adjoint : P. Emmanuel Coquet, Diocèse de Paris - Familier : P. Piret, sj
Séminaristes :
Jean-Baptiste, Enguerrand, Luc, Augustin, Nicolas, Nathanaël, Olric, Etienne, Paul, Stéphane, Nicolas et Sébastien
Pourquoi envoyer des séminaristes français à Bruxelles ?
Alors
que l’enseignement de la théologie était en crise, au
lendemain du Concile, le P. Albert Chapelle fonda en 1968 un institut d’un
type nouveau qui s’installa en 1972 dans une partie des locaux d’un
collège jésuite de Bruxelles, le Collège Saint-Michel. Dès
le début des années 1980 Le Cardinal Jean-Marie Lustiger, entouré de
son successeur actuel, Mgr André Vingt-Trois, et du Père Albert
Chapelle sj, constituèrent un groupe de réflexion sur les nouvelles
bases à donner à la formation des prêtres. Cette formation
devait être rigoureuse d’un point de vue intellectuel, mais également
enracinée dans la lecture authentique de l’Ecriture, et dans
des études de philosophie qui permettent d’une part de recevoir
la Tradition dans ses propres mots et d’autre part d’engager
un dialogue paisible avec la société contemporaine. Un axe également
important de la formation donnée à l’IET est l’enseignement
en morale. Albert Chapelle a directement contribué à l’écriture
de l’Encyclique Veritatis
Splendor et à la
partie morale du Catéchisme de l’Eglise catholique. Nous renvoyons
au site de l’IET pour
plus de précisions.
Quelle est la structure d’accueil des séminaristes ?
La maison Notre-Dame de la Strada est dirigée actuellement par un prêtre du Diocèse de Paris. Les axes de la formation sont, à quelques adaptations près, ceux que l’on retrouve dans la plupart des séminaires diocésains. Le supérieur est aidé d’un prêtre étudiant et d’un professeur jésuite qui partage une partie de la vie communautaire. La petite taille de la communauté (une douzaine) donne à la formation humaine un aspect “familial” : les repas sont préparés à tour de rôle, le ménage est réparti entre tous. Le fait d’être à l’étranger dans un cadre propice à l’étude favorise l’entraide fraternelle
Pourquoi “Notre-Dame de la Strada” ?
Notre-Dame
de la Strada est une icône romaine ancienne, vénérée
déjà par saint Ignace de Loyola lorsqu’il était étudiant en théologie.
A sa demande, une chapelle fut construite pour recueillir l’image de
celle qui allait devenir la Mère protectrice de la Compagnie de Jésus.
Après la construction du Gèsu, elle prit place dans une chapelle
où des générations de pèlerins viennent encore
manifester leur gratitude envers celle qu’Ignace appelle toujours “Notre-Dame”.
L’icône vient d’ailleurs d’être magnifiquement
restaurée en 2006. Le fondateur et premier supérieur de la
maison Notre-Dame de la Strada, le P. Paul Chapelle s.j, voulut désigner
explicitement Notre-Dame comme guide naturel des séminaristes sur
leur chemin vers le sacerdoce.
Quelle est la place de la pastorale ? A
Bruxelles, chaque séminariste est envoyé dans une paroisse.
En outre, il a également un service pastoral, au milieu des plus
pauvres, ou auprès des jeunes, ou encore en aumônerie d’hôpital.
Le but de cette insertion pastorale, significative mais relativement limitée
dans le temps, est d’aider le séminariste à découvrir
sur le terrain la confirmation de son appel et de déterminer ses
propres aptitudes à s’adapter aux situations différentes
de la mission de l’Eglise. Le but est de grandir dans un amour toujours
plus authentique des personnes, en se laissant décentrer de soi
et même de ses légitimes aspirations.
A qui est destinée la formation à la Strada ?
Une
des originalités de cette maison vis-à-vis d’autres lieux
de formation est que les cycles ne sont pas distingués. Celui qui
entre à la Strada y passe entre 2 et 5 ans. Il
peut venir par exemple pour un premier cycle de deux ans ou toute sa formation
de base (5ans), pour faire une maîtrise (licence canonique) ou encore
un doctorat. Il n’y a pas vraiment de profil type : l’un y va
parce qu’il a besoin de prendre un peu de recul par rapport à son
entourage parisien, un autre pour enraciner davantage sa théologie
dans l’Ecriture... les raisons sont diverses et dépendent de
chacun...
Ecoutez Source : © Philippe Wargnies, IET
| Et en guise de conclusion...
avec l’aimable autorisation de l’artiste, le P. Wargnies sj,
éminent professeur d’exégèse de l’IET,
lors de la fête de saint Nicolas (patron des écoliers...)
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