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Page 1 sur 6 Comment Thérèse a-t-elle discerné sa vocation, quelles étapes a-t-elle connues dans la découverte progressive de l’appel de Dieu, comment sa «mission», qui a coloré de façon très particulière et personnelle la vocation globale, "Vocation au Carmel", qui fut la sienne, ... autant de questions qui peuvent éclairer les jeunes d’aujourd’hui dans leur propre recherche.
Mais il faut tenir compte des changements de mentalité et d’environnement. Toute vocation est unique, aussi bien dans son cheminement que dans les caractéristiques personnelles de l’appel entendu. La vocation de Thérèse n’est donc identique à aucune autre, même si des points communs apparaissent et que sa réponse forte et enthousiaste à l’appel de Dieu peut appuyer la nôtre. Dès neuf ans, Thérèse est sûre de sa vocation  © Office Central de Lisieux Un certain nombre de vocations ont germé dès l’enfance : c’est le cas pour Thérèse. D’autres viennent plus tard, dans une découverte personnelle de la foi et de l’attachement au Christ.Thérèse s’adresse à la mère Marie de Gonzague, la prieure du Carmel où vient d’entrer sa sœur Pauline : (...) Vous m’avez expliqué la vie du Carmel qui me sembla si belle ! En repassant dans mon esprit tout ce que vous m’aviez dit, je sentis que le Carmel était le désert où le Bon Dieu voulait que j’aille aussi me cacher... Je le sentis avec tant de force qu’il n’y eut pas le moindre doute dans mon cœur : ce n’était pas un rêve d’enfant qui se laisse entraîner, mais la certitude d’un appel divin ; je voulais aller au Carmel non pour Pauline, mais pour Jésus seul... Je pensai beaucoup de choses que les paroles ne peuvent rendre, mais qui laissèrent une grande paix dans mon âme (MssA 26r°). La Première Communion de Thérèse Expérience très forte pour l’enfant de onze ans, la Première Communion de Thérèse vient confirmer son amour de Dieu et son désir de lui consacrer sa vie. Ce fut un baiser d’amour, je me sentais aimée, et je disais aussi : "Je vous aime, je me donne à vous pour toujours." Il n’y eut pas de demandes, pas de luttes, de sacrifices, depuis longtemps, Jésus et la pauvre petite Thérèse s’étaient regardés et s’étaient compris.
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