La personne chez Jean-Paul II

Canonisé le 27 avril 2014, Jean-Paul II nous lègue un héritage immense par ses écrits et catéchèses au cœur desquels il a placé la personne humaine.


le pape Jean-Paul II

« Le mal de notre époque consiste d’abord et avant tout en une sorte de dégradation… une désintégration du caractère unique fondamental de chaque personne humaine. »

Toute l’œuvre de Jean-Paul II est marquée par la richesse de sa réflexion sur ce mystère.


Vérité – liberté – amour

La personne n’est pas un objet. Sa dignité réside dans la capacité de s’autodéterminer : « Nul autre ne peut vouloir à ma place. » D’où son caractère inaliénable et incommunicable.

Loin d’être érigée en absolu, « la liberté est faite pour l’amour… L’amour engage la liberté et la comble de ce qui par nature attire la volonté : le bien… L’homme désire l’amour plus que la liberté. La liberté est un moyen, l’amour est un but. »

Mais la liberté de la personne ne peut s’engager que moyennant la vérité sur le bien. Plus la personne est capable de s’y ordonner librement, plus elle trouve la félicité, plus elle s’accomplit. Au contraire, « quand l’amour d’un homme est mauvais, il en souffre, quand un homme est sans amour, il en souffre encore plus. »


L’amour de don

En affirmant : « L’amour est l’acte qui épanouit le plus complètement l’existence de la personne », Jean-Paul II signifie cet amour de don par lequel on s’engage pour le bien d’une autre personne, ou par lequel on s’engage pour Dieu.

Voilà le sens de la liberté de la personne humaine : elle trouve sa vérité dans le don à une autre personne. Le don manifeste à l’autre qu’il peut être aimé pour lui-même. Ainsi, « la personne est un bien à l’égard duquel seul l’amour constitue l’attitude appropriée et valable ».


Jeune couple
© esprit-photo.com

Le corps de don

Le corps est appelé à exprimer de façon visible cet amour de don. Ce sera le grand enjeu de toute la théologie du corps de Jean-Paul II. Capable, par la grâce, de surmonter les désirs égoïstes, il devient le lieu du don réciproque des personnes. Et ainsi, dans la virginité consacrée ou dans l’union conjugale, le corps participe à la sainteté de la personne.

Voir aussi : La miséricorde divine, clef de la vie de Jean-Paul II


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