Prêtre diocésain à Meaux

Meaux

Les responsables du Service des Vocations jeunes hommes de Meaux


Père Guillaume de LISLE

Père Guillaume de LISLE
Lui écrire


Père Charles Cornudet

Père Charles Cornudet
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Rendons grâce au Seigneur car il est bon, il exauce la prière de son peuple !

Mgr Jean-Yves
Nahmias

Mgr Jean-Yves Nahmias,
Évêque de Meaux

Souvent, lorsque je salue des paroissiens à l’issue d’une messe dominicale, avec cette courte expression « Ça marche ! » ou une autre similaire, avec aussi un bon sourire comme celui d’un enfant, on m’exprime comme une évidence que je ne peux que comprendre. Devant mon interrogation, on s’explique : « Chaque jour je prie pour les vocations sacerdotales en Seine-et-Marne… et ça marche ! » Parfois, pour appuyer ses propos, on sort de sa poche une image de prière pour les vocations.
Oui, Dieu exauce notre prière. C’est ce que nous expérimentons avec émerveillement et reconnaissance. Année après année, nous constatons que le nombre de séminaristes de notre diocèse augmente paisiblement, tout comme le nombre de ceux qui se présentent à l’année de fondation spirituelle. Au vu de ce fait objectif, nous sommes appelés à deux attitudes de foi, deux attitudes complémentaires : l’action de grâce devant la réponse de Dieu à notre prière et aussi la fidélité à ce cri, à cette humble demande : « Donne-nous ces prêtres dont nous avons tant besoin ! ».
Merci Seigneur ! Ne soyons pas des fils ingrats, remercions Dieu avec l’émerveillement de la foi, l’émerveillement devant sa bonté envers nous : « Dieu a écouté, il entend le cri de notre prière. Béni soit Dieu qui n’a pas écarté notre prière, ni détourné de nous son amour ! » (Ps 65, 19-20).
« Priez le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson » (Mt 9, 38). Nous sommes confortés dans la justesse de notre cri : « Que ta volonté soit faite ! » En l’adressant à Dieu avec fidélité, nous répondons à sa propre demande, à son commandement. Soyons comme la veuve importune de l’Évangile : demandons à Dieu ce qu’il veut nous donner.  Permettez-moi de vous confier mon émerveillement personnel. Bien sûr, le nombre croissant de nos séminaristes est plus qu’encourageant, mais ce qui me frappe et nourrit mon action de grâce, c’est leur personnalité, leur belle humanité et leur foi profonde. Ils sont chacun ô combien différents, mais unis dans leur attachement au Christ et leur désir de le faire connaître et aimer. Le temps de la formation au séminaire est parfois rude, exigeant et ingrat ? Je suis témoin de leur fidélité et de leur générosité. Envers eux, j’ai le regard d’un père confiant devant les promesses qu’ils portent.
Merci de prier pour eux. Merci de prier pour leurs formateurs et ceux qui les accompagnent.
Merci de prier pour leur évêque.

GRÉGOIRE,
SÉMINARISTE EN TERRE SAINTE

Grégoire, séminariste en Terre Sainte

À l’issue de trois années passées au Studium de Notre-Dame de Vie, notre évêque a décidé de m’envoyer poursuivre ma formation à Jérusalem pour deux ans, dans le cadre d’un stage inter-cycle. J’y suis arrivé le 25 septembre dernier pour débuter ma mission.

Je suis des cours de topologie, d’archéologie et d’hébreu biblique à l’École biblique et archéologique française de Jérusalem1. Ces cours permettent de placer tous les récits bibliques que nous connaissons dans leur contexte historique et ainsi m’aident dans leur compréhension et leur interprétation. Bien sûr, nous ne nous arrêtons pas à la période biblique ; nous remontons plus en arrière pour essayer de découvrir les origines du peuple hébreu, mais aussi plus en avant pour connaître l’histoire de la région après la destruction du Temple et remonter jusqu’à la période médiévale avec les croisades et les siècles qui ont suivis.
Je m’occupe également d’enfants issus de l’immigration, auprès du Vicariat Saint- Jacques2 pour les catholiques de langue hébraïque en Israël, dans le Center Saint Rachel. Ils ont entre 0 et 13 ans, mais je travaille avec ceux que nous accueillons après l’école. Nous leur proposons des activités, de l’aide aux devoirs, un peu de catéchèse, mais surtout nous essayons de leur offrir un cadre pour les aider à grandir, là où ils n’ont souvent rien à la maison. Mon problème étant essentiellement la barrière linguistique, je prends six heures de cours d’hébreu moderne par semaine. Ce que ça m’apporte ? Une expérience d’expatriation : se retrouver, pour une longue durée, dans un pays étranger, avec sa langue et sa culture propre. Une expérience d’apprentissage d’une nouvelle langue et du devoir d’autonomie. Une expérience socio-politique, puisque Israël se trouve au cœur d’un conflit qui divise la région. Une expérience sociale, car je travaille auprès d’enfants issus de l’immigration, étant moi-même issu de celle-ci par mes grands-parents paternels. Mais aussi une expérience spirituelle, car Jérusalem est une ville sainte, une ville où Dieu a fixé son peuple élu, où il était présent dans le Temple, mais aussi la ville où a eu lieu la mort et la résurrection de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Une expérience oecuménique avec la présence d’au moins quatorze Églises chrétiennes. Et finalement une expérience humaine, car tout cela ne pourra pas me laisser inchangé !

Grégoire Oliveira Silva
séminariste

DES NOUVELLES DU PÈRE FRANCESCO

Des nouvelles du Père Francesco

Après un mois passé à Singapour, je suis des cours d’anglais jusqu’en avril avant de partir pour le Cambodge et de commencer enfin à apprendre le khmer. Pour le moment je suis dans un monde bien éloigné de la réalité cambodgienne, mais la ville-état de Singapour est surprenante sur bien des aspects, à commencer par son Église. Celle-ci est très dynamique et je peux participer à quelques unes de ses activités, notamment dans la paroisse OLPS (Notre-Dame du Perpétuel Secours) où je réside actuellement. Au niveau religieux, 3 % des habitants de Singapour se déclarent bouddhistes, 18,3 % chrétiens, 14,7 % musulmans, 10,9 % taoïstes, 5,1 % hindouistes, 0,7 % ont une autre religion et 17 % n’en ont aucune. Il y a dix religions reconnues à Singapour. L’Église catholique a été établie par les MEP dans les années 1830 et c’est un succès !
Les paroisses grouillent de monde (entre 3 000 et 12 000 pratiquants tous les dimanches) et les baptêmes d’adultes sont nombreux. Il y a aussi des écoles catholiques fréquentées par de nombreux non-catholiques, ainsi que des hôpitaux et des œuvres sociales gérés par l’Église.

VIANNEY,
SÉMINARISTE
EN ANGLETERRE

Vianney, séminariste en Angleterre

Les Missions Etrangères de Paris m’ont envoyé à Norwich en Angleterre pour améliorer mon anglais pendant cinq mois. La ville se situe sur la côte est du Royaume- Uni, au sud du pays. C’est la région la moins humide ! Rendons grâce à Dieu, c’est déjà un bon départ.

J’ai été très vite mis dans le bain de la vie du presbytère et de la cathédrale. Trois Pères y vivent en permanence : le Père Paul, recteur et curé de la paroisse ; le Père Henri, américain, et le Père Seelan, indien. Il y a également un prêtre à la retraite, le Père Mickaël, originaire d’Afrique du Sud. L’esprit est très cosmopolite et les accents aussi !
Cette découverte de l’Église catholique anglaise est très intéressante. La situation n’est en rien comparable à l’Église catholique française. Il faut remonter au 16e siècle avec le roi Henri VIII, qui a d’abord défendu la foi catholique contre le protestantisme avec l’aide de saint Thomas More. Action qui lui a valu, à l’époque, le titre de « Défenseur de la Foi » par le Pape. Mais, quelques années après, celui-ci refusa d’approuver son divorce et son deuxième mariage ; le roi Henri VIII devint alors schismatique et lança une réforme de l’Église anglaise qui conduira à l’Eglise anglicane. Totalement indépendante de Rome, elle est sous l’autorité du régent anglais, actuellement la reine Elizabeth II. Henri VIII est mort excommunié et schismatique. L’ironie de l’histoire est que le titre décerné par le Pape est héréditaire ; donc, aujourd’hui encore, les souverains anglais sont qualifiés de « Défenseur de la Foi ». Sur n’importe quelle pièce de monnaie anglaise, on peut y trouver les lettres F.D. – Fidei Defensor – avec le nom du souverain.
L’Église catholique se retrouve reléguée à une petite entité au sein des multiples confessions chrétiennes. Mais là où est le Seigneur, rien ne saurait dépérir ! L’Église catholique anglaise a encore de beaux jours devant elle. Elle possède une des communautés les plus dynamiques du pays, avec de nombreux Polonais et Indiens dont la foi pourrait déplacer les montagnes !

Vianney Audurieau,
séminariste


Lundi 2 avril, marche des vocations avec Mgr Nahmias
Une journée pour parler vocation en direct avec Mgr Nahmias, des séminaristes et d’autres garçons qui s’interrogent sur une vocation sacerdotale.

Voir les propositions du Service des Vocations de Meaux



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