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Prêtre diocésain à Meaux

Meaux

Les responsables du Service des Vocations jeunes hommes de Meaux


Père Guillaume de LISLE

Père Guillaume de LISLE
Lui écrire

séminaristes priant pendant une célébration

« Je peux enfin vous annoncer que vous avez la vocation ! »

Père Thierry Leroy

Père Thierry Leroy
Délégué aux séminaristes
du diocèse de Meaux

C’est ainsi qu’un supérieur de séminaire annonçait aux séminaristes que leur évêque les appelait au diaconat. Depuis longtemps, pourtant, la vocation les travaillait : ils étaient en formation depuis plusieurs années, souvent au terme d’une longue réflexion. Pourtant, si la « vocation » est une motion intérieure, spontanée et généreuse, elle doit rencontrer la liberté : liberté de l’Église qui n’est pas contrainte d’ordonner celui qui n’a pas les aptitudes requises ; liberté du candidat, éclairée, stimulée et renforcée par la formation. Parce que « le souci pastoral des fidèles requiert du prêtre une formation et une maturité intérieure solide. Celui-ci ne peut pas se contenter de faire voir un simple “vernis” vertueux, ou encore une obéissance purement extérieure et formelle à des principes abstraits. Il est au contraire appelé “à agir avec une grande liberté” intérieure. Cela exige de lui qu’il intériorise jour après jour l’esprit évangélique, grâce à une relation d’amitié constante et personnelle avec le Christ, jusqu’à en partager les sentiments et les attitudes » [1], annonce la Ratio régissant la formation des candidats au sacerdoce.

Le bel épisode biblique de la vocation de Samuel nous aide à comprendre. Par trois fois, le Seigneur appelle le jeune Samuel ; il lui faudra ce triple appel et la parole du prêtre Eli pour comprendre l’ampleur de sa vocation : non pas servir un homme – il faudra même qu’il s’en détache – ni demeurer au temple de Silo, mais exercer une mission en faveur de tout le peuple. « Me voici ! […] Parle, Seigneur, ton serviteur écoute. » [2] Ainsi, les séminaristes apprennent au fil des étapes de leur parcours à répondre librement à l’appel du Seigneur.

Quelle joie pour le prêtre délégué à la formation des séminaristes de voir ceux-ci mûrir dans la liberté. Jusqu’à ce qu’au début de la célébration d’ordination ils entendent l’appel de leur prénom et répondent « Me voici ! ».

[1] - Le don de la vocation presbytérale », Ratio Fundamentalis Institutionis Sacerdotalis
[2] - S 3, 4b.10b

Comment le séminaire est-il un lieu du déploiement de ta liberté et de l’amour de Dieu ?

Séminariste à Rome

Lorsque je retrouve mes amis d’école, ils m’adressent souvent des questions : « Avez-vous du temps [libre] au séminaire ? » ; « Comment s’enracine votre relation au Christ ? » ; ou bien des remarques : « Mais vous n’êtes plus libres de faire ce que vous voulez ! » ; « Sept ans, c’est franchement long, non ?» etc.

Le temps : un don pour se donner

Mais ne faut-il pas du temps pour qu’une graine s’enracine, grandisse et devienne un arbre ? Le temps me semble être le lieu premier de maturation de l’amour de Dieu. Il faut du temps pour apprendre à prier, à se donner, à aimer. Certes, sept ans peuvent paraître longs mais, à y regarder de plus près, je pressens combien le temps du séminaire est une grâce pour me bâtir sur le roc en vue d’être saint ; à l’échelle d’une vie et même plus, cela semble plutôt court ! Ce temps du séminaire me permet d’affiner mon discernement à la suite du Christ, en redécouvrant sans cesse son appel, qui surgit dans le désir de le connaître et de le faire connaître à travers les études, la vie communautaire, les services, etc. Ce temps est ensuite un dépouillement. En effet, le choix du Christ – par ma volonté et le secours de sa grâce – a fait tomber en moi des murs, des résistances, des bonnes vieilles habitudes, qui renforcent aujourd’hui mon désir d’être à son école. Enfin, ce temps est un enrichissement. Il me fait découvrir « l’être étonnant que je suis » (Ps 138, 14) avec ses forces et ses faiblesses que j’offre au Seigneur pour qu’il consolide l’ouvrage de chacune de mes journées. En somme, ce temps est un don de Dieu pour me donner à lui !

Le travail : cultiver l’amour de Dieu et du prochain

Quelques-uns de mes amis me disent : « Dans votre couvent – c’est-à-dire séminaire – vous ne faites que prier ». Eh bien… pas tout à fait ! On travaille également, que ce soit les études – pour l’essentiel de la philosophie –, les tâches communautaires, les apostolats, etc. Le travail permet de cultiver ce qui a été semé. Dans le travail, toutes les dimensions de ma vie se rencontrent – spirituelle, intellectuelle, humaine, etc. – et tout concourt à nourrir ma relation avec les autres et avec Dieu ; par exemple, rendre un service à quelqu’un me permet de rendre grâce à Dieu pour le service rendu, pour la communion créée et m’invite à le prier pour cette personne.

La prière : une respiration au service de la liberté

Enfin, la prière est le lieu central où se déploie l’amour de Dieu. C’est dans le cœur-à-cœur avec le Christ que toutes mes activités débutent et reçoivent de lui leur achèvement. Concrètement, chaque jour est remis dans les mains de Dieu lorsque je me tourne vers Lui au moment du lever et du coucher. Et, dans ce cadre, s’insère un temps d’oraison où je médite la parole de Dieu, qui est « la lumière de mes pas, la lampe de ma route » (Ps 118, 105). Mais il y a aussi tous les autres temps, de travail ou de repos, qu’offre le séminaire et où s’invitent la prière, l’esprit d’oraison. Enfin, il y a la messe. Dans l’eucharistie, le Christ se rend efficacement présent en moi où il agit de manière indicible. Ainsi, quotidiennement, son amour et sa vie se diffusent en moi comme un souffle. Et cette respiration intérieure, qui m’ancre davantage en Lui, m’ouvre in fine à plus de liberté intérieure pour aimer et servir le Christ et son Église

Albert Zogo,
Séminariste du diocèse de Meaux, 2e année de philosophie en formation à Paris


assemblée paroissiale en Asie

Session en Asie 6 > 22 juillet 2019

Cet été, pendant quinze jours, j’ai eu la joie de vivre un beau temps de fraternité, avec douze séminaristes asiatiques et avec mes frères des Missions Étrangères de Paris.

Il y a plusieurs mois, notre supérieur de formation nous a proposé de vivre un temps de mission au Cambodge et au Vietnam, à la rencontre des Églises locales. Pour que cette découverte, un petit peu exceptionnelle, soit une fenêtre ouverte sur l’Asie, plusieurs séminaristes de divers pays nous ont rejoints. Laos, Corée du Sud, Thaïlande, Taïwan... : les pays étaient variés, et chacun avec des défis différents. Il a été beau de voir l’Esprit Saint à l’œuvre dans chaque Église. Nous avons partagé nos difficultés et nos joies, nous avons puisé à la même source, et nous avons marché ensemble. Un très beau moment en Christ !

Vianney Audurieau,
Séminariste des Missions Étrangères de Paris, incardiné dans le diocèse de Meaux


Le service des vocations propose

Diner-rencontre avec Mgr Nahmias et veillée de prière pour les ordinands à la veille des ordinations : Samedi 27 juin 2020

Ordinations à la cathédrale Saint Etienne à Meaux : Dimanche 28 juin 2020

Pèlerinage à Lourdes l'été avec les nouveaux ordonnés, pour faire l’expérience du service des malades.  : Du 28 juin au soir au vendredi 3 juillet 2020.

Mgr Nahmias emmène les séminaristes et les jeunes du Service des Vocations en pèlerinage à Jérusalem

Des rencontres individuelles pour faire le point sur sa vocation…

Voir les propositions du Service des Vocations de Meaux


Ordinations 2020

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