Prêtre diocésain à Paris

Paris

Les responsables du Service des Vocations jeunes hommes de Paris


Père Vincent Thiallier
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Père Emmanuel Vegnant

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Père Etienne Givelet

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L’évêque, premier responsable de la formation des prêtres

Père Stéphane Duteurtre

Père Stéphane Duteurtre,
supérieur du séminaire de Paris

Au jour même de son installation comme archevêque de Paris, pour la fête de l’Épiphanie, Mgr Aupetit a pris le temps de rendre visite, pour les saluer et les encourager, aux séminaristes qui terminaient deux journées de mission autour de la cathédrale Notre-Dame. Depuis lors, il a pu les recevoir par petits groupes pour célébrer la messe, faire connaissance et dîner avec eux (photo ci-dessus).
Le lien des séminaristes à leur évêque ne se forge pas en un jour. C’est comme baptisés d’abord qu’ils reçoivent leur évêque comme le pasteur que Dieu donne à cette portion de son Église, en ce lieu et en ce temps. Avec tout le Peuple de Dieu, les séminaristes prient chaque jour pour l’évêque lors de la messe, pour qu’il soit revêtu de toutes les grâces nécessaires à sa mission. Avec tous les baptisés encore, les séminaristes prennent leur part, modeste mais réelle, dans la mission de l’annonce de l’Évangile du Christ Sauveur sous la conduite de l’évêque.
De plus, pour les futurs prêtres, l’évêque est celui qui accueillera leur premier engagement – l’admission – en fin de deuxième année. Et c’est lui qui les appellera et leur confèrera les ordres mineurs, puis les ordonnera diacre et prêtre pour qu’ils servent avec lui en collaborateurs avisés dans la mission qu’il a reçue du Christ. Car c’est bien à ce lien de communion dans la mission que le prêtre accède en promettant « respect et obéissance » à son évêque « et à ses successeurs » au jour de son ordination. La promesse d’obéissance faite à l’évêque n’est pas une condition pour recevoir l’ordination. Elle est le cadre même de la fécondité d’une vie sacerdotale.
En avançant dans la formation, les séminaristes découvrent la joie d’inscrire leur appel et leur engagement dans une œuvre commune, une œuvre qui les précède et se poursuivra après eux : l’œuvre confiée par le Christ aux apôtres et à leurs successeurs les évêques. En recevant l’ordination de l’évêque entouré de tous ses frères prêtres, ils entrent d’abord dans une communion fraternelle, imparfaite certainement mais réelle et concrète, dont l’évêque est le pivot et le garant. La promesse d’obéissance à l’évêque donne au nouveau prêtre l’assurance qu’il ne sera jamais seul dans le ministère.

Retour aux sources

Ramzi Saade, qui a été ordonné diacre en vue du sacerdoce le 7 octobre dernier, achève sa formation par un stage au Liban dont il nous explique le sens.

Retour aux sources

Pourquoi ces quatre mois au Liban ?

C’est un retour aux sources, car la Providence m’a fait naître dans une famille maronite. Dans ma jeunesse et comme beaucoup de chrétiens au Liban, je pratiquais ma foi d’une manière identitaire et traditionnelle. Les chrétiens d’Orient affichent leur religion, ils se rendent à la messe, connaissent les prières par cœur mais peu nombreux sont ceux qui ont une relation avec le Christ. Immergée dans un milieu musulman et sans lois civiles communes, chaque communauté crée sa propre identité religieuse et civile. La découverte de la messe en rite latin chez les Clarisses m’a particulièrement touché, par la simplicité de la liturgie. Après ma conversion en France, je me suis tourné vers l’Église latine. C’est elle qui m’a accompagné dans mon discernement vocationnel.

Retour aux sources

Mais lors des premières années de séminaire, un combat intérieur s’est déclaré et je me sentais comme une plante déracinée. Sur les conseils de mon père spirituel, je me suis rapproché de la communauté maronite. Puis j’ai reçu, lors de ma retraite ignacienne, la parole : « C’est à l’amour que vous aurez les uns pour les autres que tous vous reconnaîtront pour mes disciples. » (Jn 13,35) J’ai compris que j’étais appelé à travailler pour l’unité des différentes communautés catholiques. Ordonné pour le diocèse de Paris en double rite, il me fallait approfondir ma connaissance du rite maronite par quelques mois au Liban, à Hadath, village de ma jeunesse. La population des villages voisins, principalement chrétienne il y a 30 ans, est devenue totalement musulmane chiite. Cette situation me confirme l’urgence de l’évangélisation des milieux déchristianisés. Impliqué à l’aumônerie du collège de La Sagesse - Saint Jean - Brasilia et dans les activités paroissiales, je découvre les idées, activités et règles qui sont mises en place par les curés et les mairies pour assurer la paix entre les communautés.

Quelles richesses de l’Église maronite découvrez-vous ?

Les disciples de Maron (mort en 410) vinrent au Liban au VIIIe siècle à la suite de persécutions. Évangélisateurs, ils ont dû lutter pour sauvegarder leur existence face aux Byzantins et aux Musulmans. Défenseurs de la catholicité, ils ont sans cesse milité pour l’unité de l’Église dans sa diversité et n’ont jamais été séparés de Rome. Le patriarche maronite a toujours assumé un rôle politique de médiateur dans un contexte régional difficile. Mais cette double fonction (spirituelle et temporelle) est délicate et peut être cause de rejet de l’institution et de la foi par de nombreux fidèles. Par ailleurs, la communauté maronite vit, comme en Occident, une tension entre les réformateurs et les traditionnels, alimentée par le travail de refonte qu’ont entrepris les liturgistes pour la réforme de l’Office. Enfin, la liturgie de l’Église maronite (rite antiochien de langue syriaque) est caractérisée par une grande ouverture sur le mystère de l’Inconnaissable Divin.

Ramzi Saad,
diacre en vue du sacerdoce

Le Séminaire vu de l’intérieur

LE SÉMINAIRE VU DE L’INTÉRIEUR

Chaque mois, à la Maison Saint-Denys, le ciné-club propose aux séminaristes et formateurs de voir un film avant d’en causer autour de quelques bières d’abbaye. Ces rencontres fort sérieuses – les films sont sélectionnés parmi les joyaux d’un art souvent exigeant et finalement méconnu – permettent aux étudiants en théologie de découvrir des œuvres riches tant de beauté plastique que de sens profond. Pour l’année en cours, le thème de la pauvreté a déjà permis de rencontrer des auteurs aussi divers que Chaplin, Kaurismäki ou Bresson.

Une année de « plus » en Centrafrique

Henry de Prémare

Henry de Prémare

C’est en tant que professeur de musique qu’Henry de Prémare passe cette année en Centrafrique, dans une école-conservatoire catholique.

Une année de plus

A la fin de mon 1er cycle au séminaire en septembre dernier, j’ai quitté Paris et la France pour la Centrafrique. On me proposait une année en plus ? Cette année se révèle surtout être « un plus ». À tous points de vue. On aurait beau connaître son diocèse sur le bout des doigts, ce n’est pas encore connaître l’Église. On aurait beau avoir bien voyagé par le passé, ce n’est pas encore se mettre au service de la jeunesse d’un pays en guerre. On aurait beau entretenir une foi fervente, avoir une spiritualité bétonnée par plusieurs années de formation, ce n’est pas encore l’épreuve de l’ascèse, de la distance et du dépaysement. Partir en Centrafrique, c’est donc obéir aux nécessités de la formation, mais aussi découvrir, être arraché physiquement et spirituellement à son « chez-soi » afin de s’ouvrir au monde, par la prière et le travail. C’est sacrifier une année au loin mais aussi l’offrir, l’abandonner et la recevoir. « Le Seigneur te gardera, au départ et au retour, maintenant et à jamais. » (Ps 120, 8)

ACTUALITÉS DU SÉMINAIRE

Mardi 1er mai 2018

Rassemblement à Montmartre des 150 séminaristes des séminaires d’Île-de-France (Carmes, Saint-Sulpice, Versailles, Diocèse aux Armées, Mission de France et Paris).

  • 15h30 : visite de la colline
  • 18h : vêpres à la Basilique
  • 18h30 : messe présidée par Mgr Aupetit,
  • puis buffet
ACTUALITÉS DU SÉMINAIRE

Samedi 12 mai

Tournois de football et de pétanque inter-séminaires, organisés par le séminaire de Toulouse.

ACTUALITÉS DU SÉMINAIRE

Samedi 19 mai 2018 à 10h30

Institutions de séminaristes comme lecteurs et acolytes – ordres dits mineurs – en l’église Saint-Germain l’Auxerrois. La messe sera présidée par Mgr Jérôme Beau.

Samedi 30 juin 2018 à 9h30

Ordinations sacerdotales à Notre-Dame de Paris.

Le séminaire de Paris

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