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Prêtre diocésain à Paris

Paris

Les responsables du Service des Vocations jeunes hommes de Paris


Père Cyril Gordien

Père Cyril Gordien
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Père Vincent Thiallier
Père Vincent Thiallier
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Père Emmanuel Vegnant

Père Emmanuel Vegnant
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séminaire de Paris entourant Mgr Aupetit

Père Olivier de Cagny

Père Olivier de Cagny,
Supérieur du Séminaire de Paris

Le prêtre diocésain, comme toute personne consacrée, est reconnu comme un « homme de Dieu », parce qu’il est attaché à Dieu et qu’il l’annonce. Comment les séminaristes sont-ils formés pour devenir ces hommes de prière au service de l’annonce de l’Évangile ?

Autour de Noël, la vie du séminaire prend chaque année un relief tout à fait particulier, qui dit quelque chose de la diversité des moyens utilisés pour accomplir cette formation.
Ce fut tout d’abord la fête du Séminaire, le jour où l’Église fête l’Immaculée Conception. Nous nous sommes joints aux chapelains et aux chanoines de la cathédrale, dont c’est aussi la fête patronale, pour célébrer avec notre évêque ce moment de communion diocésaine autour de la Vierge Marie.
A l’approche de Noël, nous sommes partis tous ensemble au Foyer de Charité de Tressaint, en Bretagne, pour y vivre une retraite spirituelle, prêchée cette année par Mgr Didier Berthet, évêque de Saint-Dié (Vosges). Une occasion de nous recentrer sur l’essence même de notre vocation : la configuration au Christ Bon Pasteur, l’intimité de notre communion avec l’unique prêtre, Jésus Christ.
A la suite de cette retraite, nous avons vécu un temps missionnaire de deux jours, les 22 et 23 décembre. Nous le vivions chaque année à Notre-Dame, dans la cathédrale et sur son parvis. Les circonstances nous ont poussés vers d’autres chemins de mission, sur un autre parvis : celui des Halles et de Saint-Eustache, où nous avons été accueillis par l’équipe pastorale pour inviter les passants à entrer dans l’église, à goûter la beauté du mystère de la foi, la grandeur de l’incarnation, à confier leurs intentions de prière, leurs espoirs, leurs joies, leurs souffrances. Ce déplacement de Notre-Dame à Saint-Eustache nous a donné de rencontrer une population différente : non plus le touriste, français ou étranger, désireux de visiter Notre-Dame, mais le consommateur en quête de cadeaux, pressé de reprendre le RER avec les paquets qu’il posera chez lui au pied du sapin, ou peut-être devant une crèche.
Enfin, c’est dans chaque paroisse accueillant les séminaristes que ces derniers ont vécu les festivités de la Nativité. Oui, vraiment, autour de Noël, la formation des séminaristes aiguise à la fois leur communion avec le Christ, avec l’Église, avec le monde. Pour être envoyés proclamer la Bonne Nouvelle, à l’instar des bergers et des mages que nous avons suivis pendant ce temps de Noël.

« Devant tes portes, Jérusalem ! »

séminariste devant Jérusalem

Un mois en Terre sainte pour étudier la Bible « sur le terrain » ? Maxime Lefèbvre, séminariste en 1ère année de second cycle (3e année de séminaire), témoigne de cette expérience inoubliable.

« Maintenant notre marche prend fin devant tes portes, Jérusalem ! ». Jamais ces paroles n’avaient résonné avec autant de force qu’en ce jour où, éreintés par la chaleur et l’effort d’une randonnée depuis Jéricho, nous arrivions devant les remparts de cette ville « où tout ensemble ne fait qu’un ».

Quelle grâce de redécouvrir cette unité profonde entre l’histoire d’Israël et la nôtre ! Tournant notre regard vers la cité sainte et nous invitant à mettre nos pas dans les siens, le Christ avait fait de nous, séminaristes des quatre coins de la France, un seul corps dans un seul esprit. Nous avancions ensemble avec une même espérance : mieux connaître ce Jésus de Nazareth qui nous avait tous appelés un jour à devenir « pêcheurs d’hommes ». Et notre marche prit fin devant un tombeau vide, promesse d’une histoire qu’il nous revient d’écrire : celle de l’Église proclamant cette Bonne Nouvelle à toute la Création.

séminariste

La saveur des Saintes Écritures

Louis Thiers, en 3e année de second cycle (5e année de séminaire), approfondit l’étude de la Parole de Dieu par des cours d’Ecriture sainte à la Faculté Notre-Dame.

Si je regarde en arrière, avant mon entrée au séminaire, je constate combien ma connaissance des Écritures saintes était misérable… Saint Jérôme, à l’origine de la traduction au IVe siècle de la Vulgate – version latine de la Bible – disait : « Ignorer les Écritures, c’est ignorer le Christ ». On a tôt fait de se contenter de la petite idée du Christ que l’on s’est faite et qui réduit le mystère de sa personne. Je suis inscrit pour un semestre à un cours sur la première épître de Paul aux Corinthiens à la Faculté Notre-Dame ; l’essentiel du travail personnel que je fournis consiste en la lecture de l’épître, pour entrer dans la mémoire du texte. Il faut que l’Écriture Sainte nous devienne familière, qu’elle soit notre paysage spirituel, notre langue maternelle…

Mais un professeur d’exégèse nous disait aussi au début du séminaire : « La Bible, c’est dangereux ! Il faut la travailler ! » En effet, la lettre biblique oblige à entrer dans une intelligence du texte, qui convoque à la fois les sciences bibliques et la foi de l’Église : lien entre l’Ancien et le Nouveau Testament, variété parfois déconcertante des textes et des genres littéraires, confrontation des traductions, etc.

La caractéristique de ce travail est qu’il n’est jamais solitaire : le travail exégétique se fait à plusieurs. Et il fait grandir entre nous la charité ; jamais clos, il ouvre toujours de nouveaux horizons pour goûter aujourd’hui la parole du Verbe Incarné.

 

séminariste

Se laisser travailler par la Parole de Dieu

C’est ce à quoi un séminariste doit se disposer. Édouard de Corainville, en 1ère année de séminaire, le perçoit.

À la Faculté Notre-Dame, au Collège des Bernardins, nous avons d’abord deux ans de cours de philosophie et d’Écriture sainte, puis trois années de théologie. Grec, latin et hébreu sont aussi enseignés, afin de se rapprocher au plus près de l’intention de l’auteur biblique. Nous avons la chance d’approfondir et de nous laisser travailler par la Parole de Dieu. Les questions que nous portons sont éclairées par ce travail rationnel et contemplatif.

Rendons grâce pour ces lieux où nombre de prêtres et de plus en plus de laïcs sont « toujours prêts à rendre compte de l’espérance qui est en [eux] » (1P 3, 15). En paroisse, le catéchisme est un lieu privilégié pour se mettre à l’écoute de la Parole de Dieu. Les enfants nous poussent parfois dans nos retranchements et nous forcent à relire le texte biblique. En outre, ce service exige une simplification de notre langage, exercice délicat et ô combien nécessaire !

séminariste

« J’aime prier avec ma Bible »

Antoine Gros, en 1ère année de séminaire, invite à tendre « l’oreille du cœur » à la Parole de Dieu.

Lorsqu’à l’âge de douze ans le Seigneur frappe à la porte de mon cœur et réveille en moi le désir de l’aimer, c’est la joie du psalmiste qui résonne : « Heureux l’homme qui se plaît dans la loi du Seigneur, il est comme un arbre planté près d’un ruisseau » (Ps 1, 2-3).
Plus tard, en discernant l’appel de Dieu à la vocation de prêtre, c’est la question de la Vierge Marie à l’ange qui me conduit à frapper à la porte du Séminaire : « Comment cela va-t-il se faire ? » (Lc 1, 34). L’Écriture est l’un des lieux privilégiés où Dieu parle. Le Seigneur s’y révèle comme un Dieu fidèle et plein d’amour. Comment aurais-je entendu l’appel de Dieu sans écouter sa Parole ? N’ayons pas peur de tendre l’oreille du cœur au dessein de Dieu pour nous ; nous n’y risquons que notre bonheur. Chaque matin, je remets au Seigneur le jour qui vient en lisant la Bible. C’est la première source de ma joie. « Ta Parole, Seigneur, me fait vivre ! » (Ps 119)

La Parole de Dieu est exigeante, parfois déroutante, souvent mystérieuse ; mais elle est toujours source d’une joie que ne donne que Celui qui est « plus intime à moi-même que moi-même. » (Saint Augustin, Les confessions, livre troisième, chapitre VI.)

 

Actualités du séminaire

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ACTUALITÉS DU SERVICE DES VOCATIONS

 


  • Jeunes hommes : Pèlerinage à Ars (01) du vendredi 1er au dimanche 3 mai 2020

Informations et inscription : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - 01 78 91 91 64

Chaque jeudi durant le temps scolaire, la messe de 12h15 à St Germain-l’Auxerrois est célébrée avec les séminaristes, pour les bienfaiteurs et leurs familles.

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