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Prêtre diocésain à Pontoise

pontoise


Le responsable du Service des Vocations jeunes hommes de PONTOISE


Père Sébastien THOMAS

Père Sébastien THOMAS
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Père Sébastien Thomas

Père Sébastien Thomas,
Délégué épiscopal
à la pastorale des jeunes
et aux vocations

A la fin du mois de novembre, soixante-quinze prêtres du diocèse de Pontoise sont partis en pèlerinage à Rome, à l’invitation de notre évêque. Prêtres diocésains, prêtres fidei donum ou religieux, nous avons marché ensemble sur la Via Appia et dans les rues de la Ville éternelle, visitant les principaux monuments et priant ensemble dans les lieux les plus fameux. Quelques rencontres ont marqué ce pèlerinage, à commencer par le moment unique de la rencontre privée avec le Pape François. Pendant une heure et quart, le Saint-Père a répondu à toutes les questions des pèlerins. Comment oublier aussi la rencontre avec Andrea Riccardi, le fondateur de la communauté Sant’Egidio ?

Toutes ces visites, toutes ces rencontres, toutes ces célébrations avaient un objectif central, essentiel, voulu par le Conseil presbytéral qui avait préparé le pèlerinage : la fraternité. Unis par la même foi, la même vocation, la même mission, nous avons tous pu développer pendant ces jours une belle fraternité. L’unité du presbyterium est importante pour le diocèse : la communion fraternelle des prêtres soutient la communion de tous les fidèles, pour que nous soyons véritablement un seul corps.

Une chose m’a frappé : cette expérience rare d’une semaine de pèlerinage avec plus de la moitié des prêtres de notre diocèse ressemblait à bien des égards à ce que j’avais vécu au séminaire. Et je n’étais pas le seul à me faire cette réflexion ! C’est donc que la formation que reçoivent nos séminaristes n’est pas sans lien avec la façon dont ils vivront en communion avec les autres prêtres lorsqu’ils seront ordonnés. La vie de communauté du séminaire, pour différente qu’elle soit de la vie apostolique du prêtre, fonde notre capacité et notre désir de vivre concrètement une belle fraternité sacerdotale, pour toujours mieux servir l’Église.

 

Séminariste, quel rapport à la mission ?

Fra-Angelico-La-descente-de-Croix

Pourquoi fait-on six longues années de séminaire pour devenir prêtre ? Pour approfondir son discernement et grandir en liberté bien sûr, pour acquérir des connaissances théologiques assurément, mais surtout pour devenir prêtre selon le cœur de Dieu, pasteur d’un peuple, missionnaire pour les hommes de notre temps.

Ainsi, tous les week-ends, nous sommes envoyés en paroisse pour nous préparer au don de notre vie pour l’annonce de l’Evangile. Pour ma part, confié à la paroisse de Cergy depuis septembre dernier, j’y reçois de belles missions : catéchisme, accompagnement de catéchumènes.

Si, comme séminariste, nous sommes souvent envoyés auprès des jeunes, il est bon de ne pas y être cantonné et je rends grâce pour une mission auprès de nos frères les plus éprouvés : chaque vendredi après-midi, je visite des personnes malades à l’hôpital de Pontoise. S’approcher des plus souffrants n’est pas toujours évident ; pourtant, comme le dit le Pape François dans sa lettre aux prêtres du 4 août 2019, « Rien n’est plus urgent que ceci : proximité, être-avec, nous faire proches de la chair du frère souffrant. Que cela fait du bien l’exemple d’un prêtre qui se fait proche et qui ne fuit pas les blessures de ses frères ! C’est le reflet du cœur du pasteur qui a appris la saveur spirituelle de se sentir un avec son peuple, qui n’oublie pas qu’il vient de ce peuple et que ce n’est qu’à son service qu’il trouvera et pourra déployer sa plus authentique et pleine identité, qui lui fait adopter un style de vie austère et simple, sans accepter des privilèges qui n’ont pas la saveur de l’Évangile. »

Tous ces lieux d’apostolat sont des expériences concrètes de l’annonce de l’Evangile et forment mon cœur de futur prêtre, envoyé auprès de tous pour transmettre le Christ, unique Sauveur des hommes.

Étienne Matrot,
Séminariste en 5e année pour le diocèse de Pontoise

Les premiers pas au séminaire

séminariste

Il est 18h et toute la chapelle se lève au son des cloches du séminaire. Les premières vêpres de l’année commencent. Parmi les séminaristes il y a une dizaine de nouveaux et j’en fais partie. Je commence ma première année de philosophie.

Voilà trois mois que je suis à Issy-les-Moulineaux ; après les quelques hésitations du nouveau je rentre dans la vie du séminaire. Entre vie spirituelle, vie communautaire, vie universitaire et vie pastorale, le rythme me permet de continuer mon discernement en paix et en liberté.

Je découvre avec joie les cours de philosophie et l’apport qu’ils procurent dans ma vie de catholique. L’ensemble des cours que nous suivons vient approfondir ce que j’ai pu commencer à aborder lors de l’année de propédeutique.

La vie communautaire vient agrémenter les cours. Parler avec les autres séminaristes me permet de me rendre compte des réalités pastorales des différents diocèses représentés.

À Issy-les-Moulineaux nous allons en paroisse tous les week-ends. Et, à chaque fois, le contact des paroissiens me permet de saisir une des raisons pour lesquelles je suis au séminaire.

Chaque jour est unique et plein de découvertes !

Henri Lajouanie,
séminariste en 1ère année pour le diocèse de Pontoise

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