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Prêtre diocésain à Pontoise
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pontoise

 

Le délégué épiscopal aux vocations du diocèse de PONTOISE


Père Martin de Hédouville

Père Martin de Hédouville
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eucharistie

 

Nous sommes aussi les prêtres de la Création

Père Martin de Hédouville

Père Martin de Hédouville,
délégué épiscopal
aux vocations

Quand les chrétiens se rendent à la messe, ils ne viennent pas qu’avec leur cerveau. S’ils s’approchent de l’autel, c’est pour s’offrir tout entier à Dieu : leur âme, leur corps, leurs relations humaines, mais aussi bien entendu leur rapport au monde créé. Cette offrande du monde s’exprime liturgiquement dans la présentation des offrandes. Le pain et le vin offerts par les mains du prêtre ne sont alors que la part visible d’une oblation qui embrasse en réalité l’ensemble de la Création.

Or, quand le monde entre dans l’église, ce n’est pas pour rester tel quel, mais pour y être élevé. Dans la prière eucharistique en effet, l’offrande de la Création est récapitulée dans l’unique offrande de Jésus à son Père. Elle devient ainsi une réalité porteuse de vie : le corps du Christ. Ce qui était périssable est rendu impérissable. C’est ainsi que dans l’eucharistie, par le ministère des baptisés et par les mains du prêtre, les effets du salut sont transmis à la Création toute entière. Cette dernière n’y est pas seulement sauvegardée, mais exhaussée.

Ainsi comprise, la messe ne peut qu’avoir des conséquences existentielles sur le rapport concret des croyants vis-à-vis de la Création. Car, s’il cultive une vision eucharistique du monde, alors sans cesse, dans son travail, dans sa contemplation, dans ses voyages, dans sa façon de se nourrir ou de se loger, l’homme de foi réfèrera à Dieu le cosmos. Il le fera retourner au Père dans une attitude d’adoration. C’est alors qu’il répondra à sa vocation à devenir prêtre de la Création.

 

Saint François et l’autostop

Autostop

Avec Saint François d’Assise, le Pape nous rappelle que l’amour de la Création (Laudato Si) et la fraternité universelle (Fratelli Tutti) sont intimement liés. L’autostop et le covoiturage en sont une belle illustration.

En partageant une voiture, on s’ouvre à l’autre et on réduit le nombre de véhicules sur la route, luttant à la fois contre le gâchis et l’individualisme qui, eux aussi, sont étroitement liés. L’autostop et le covoiturage en sont une belle illustration.

C’est en 2011, lors d’un pèlerinage sur les pas de saint François, que j’ai fait ma première expérience d’autostop. Depuis, je le pratique régulièrement pour voyager. J’y vois d’ailleurs une opportunité pour l’évangélisation : l’autre m’accueille dans sa voiture pour un temps limité, comme un inconnu qu’il ne reverra plus, à qui il peut se confier et parler en vérité. Quelle meilleure situation pour le missionnaire que d’être un simple passager comme Philippe dans le char de l’Éthiopien (cf. Ac 8, 27-39) ?

Attendant parfois dans le froid ou sous la pluie, j’entre dans la voiture avec gratitude. Le bien vient d’abord de l’autre. « J’ai l’impression d’avoir fait une bonne action, j’étais de mauvaise humeur en écoutant la radio, et maintenant c’est comme un rayon de soleil dans ma journée », me confie une conductrice. Il n’existe pas de « profil type » du conducteur s’arrêtant pour prendre un autostoppeur, il peut venir de n’importe quelle classe sociale. Je crois profondément au jeu de la Providence divine dans la mystérieuse succession de rencontres qui font mon trajet. Je rencontre d’ailleurs souvent des personnes en grande détresse, comme ce père sortant de l’hôpital sans son enfant nouveau-né, car la justice lui en a retiré la garde ainsi qu’à la mère. Sans doute a-t-il commis des choses graves. Mais je suis dans sa voiture, dans sa vie, j’écoute et je prie. Puisse cette expérience inspirer mon quotidien, car l’heure est à l’Église de proximité, pour unir le souci de la mission à celui du prochain et de toute la Création.

Florian Aubonnet,
séminariste en 3e année de théologie pour le diocèse de Pontoise

De l’extraordinaire dans l’ordinaire

communauté de l’Arche

Après l’obtention de mon bac, j’ai choisi de donner une année entière auprès des plus fragiles dans une communauté de l’Arche. Depuis, j’essaie d’aller à la rencontre de nouvelles communautés chaque année.

L ’idée est de vivre simplement le quotidien avec des personnes en situation de handicap mental. Je trouve que, dans ce quotidien un peu à part, se vit profondément l’encyclique Laudato Si du pape François. D’abord, c’est un lieu de louange. L’Arche est le lieu de la fête par excellence, où chaque instant et chaque personne est fêtée. Si vous n’avez jamais vu à quoi ressemble un quotidien rempli de rire et de joie, c’est à peu près ce à quoi ressemblent les journées dans un foyer. Quelle vie ! D’ailleurs, ce mot de « foyer » est la manifestation explicite de cette vision, évoquée clairement par le Pape, d’une maison commune où chacun a une place unique et particulière.

Les personnes handicapées mentales, telles qu’on les rencontre à l’Arche, sont de vrais théophores… Elles ont un naturel et une spontanéité qui en surprennent plus d’un !...

Combien de fois ai-je vu un nouveau venu, découvrant tout juste l’Arche, être surpris par les câlins si naturels et spontanés des uns et la franchise des autres ! Cette vision de l’être humain que l’Arche essaie de mettre en avant dans son fonctionnement permet, voire provoque, le cœur-à-cœur. On est obligé d’y passer. Cela peut même être difficile à vivre et violent. Parfois, nous ne sommes pas habitués à recevoir autant d’amour. Pourtant, c’est bel et bien là que Dieu nous attend… Il nous attend à travers cette rencontre du plus faible et du petit pour lequel nous croyions faire quelque chose, et qui nous apporte un bout d’éternité. Entre les rencontres que j’ai faites et ce sentiment d’être toujours à la maison dans n’importe quelle communauté de l’Arche qui croise ma route, je rends grâce à Dieu de m’avoir indiqué un chemin pour le rencontrer.

Charles Balcaen,
séminariste en 2e année du séminaire GFU

Nous voulons des petits frères !

Depuis le 8 décembre dernier, nous, séminaristes du diocèse de Pontoise, avons décidé de prier plus intensément qu’avant pour les vocations sacerdotales.

Bien conscients de nos faiblesses, nous mesurons combien nous sommes trop peu nombreux pour la mission immense qui s’offre à nous lorsque nous serons prêtres. Nous côtoyons aussi tant de jeunes de notre diocèse, si dynamiques et fervents, et souffrons de ne pas les voir entrer au séminaire. Les blocages peuvent être nombreux, c’est pour cela que nous nous en remettons totalement à Dieu. Lui seul est le Maître qui appelle.

Nous le supplions donc, par l’intercession de la Vierge Marie, de nous envoyer dès l’année prochaine de nombreux frères. Nous prions chaque jour le chapelet pour les vocations. Chaque séminariste est chargé plus particulièrement de cette mission durant une semaine et accueille dans sa chambre une statue de Notre-Dame-de-France, statue qui est comme un relais entre nous. Nous vous proposons de vous associer à notre prière. Invisiblement, nos prières peuvent se rejoindre et toucher le cœur de Dieu !

Étienne Matrot,
diacre

Actualités du Service des vocations

    • Samedi 27 juin 2020 à 20h30 à la cathédrale de Pontoise : Veillée de prière pour les vocations

  • Dimanche 6 septembre en la Cathédrale St Maclou à 16h : Ordinations sacerdotales

Voir les propositions du Service des Vocations de Pontoise

 

Ordinations 2020

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