Prêtre diocésain à Pontoise

pontoise


Le responsable du Service des Vocations jeunes hommes de PONTOISE


Père Sébastien THOMAS

Père Sébastien THOMAS
Lui écrire


Père Jean Hidoux, un prêtre nourri de la Parole

 Père Jean HidouxPère Sébastien THOMAS

Père Jean Hidoux,
Abbé Sébastien Thomas,

Délégué épiscopal à la pastorale
des jeunes et aux vocations

Pour cet éditorial, j’ai cru bon de laisser la plume au Père Jean Hidoux, l’un de ces prêtres aînés dont le Pape a récemment dit qu’ils exerçaient « la pastorale de l’oreille », avec l’écoute et la compassion. De tout cœur, je remercie le Père Jean de ce témoignage.
« Je suis prêtre depuis soixante-huit ans. Aujourd’hui j’habite à Goussainville, près de l’aéroport de Roissy. La population compte beaucoup de migrants. Dans la communauté chrétienne, les français de souche sont une minorité.
Je participe à la vie paroissiale, je donne un “coup de main” à Claude et Carly qui sont curé et vicaire et qui viennent d’Afrique J’assure des célébrations, je suis témoin de ce qui a précédé. Je suis « l’ancien ».
J’admire le sens de la famille, le désir de prière de catholiques venus d’ailleurs. Je participe à l’effort de mon diocèse pour former des groupes autour de la Parole. Avec quelques chrétiens je “tricote” la vie, la foi et la Parole, surtout en ACO.
Par ailleurs, j’habite en foyer-logement. Bien sûr, une vie de proximité ne va pas sans quelques accrochages, mais j’admire l’attention de certains qui savent dépasser leurs propres difficultés pour s’intéresser aux autres et éventuellement les aider.
Dans ma vie, il y a eu deux cadeaux importants. Le premier, c’est la lecture spirituelle de la Parole, dans la famille du Prado. La Parole lue, écoutée, priée, est pour moi une source, une lumière. Le second cadeau, c’est la “relecture” : se souvenir, noter, réfléchir, prier, en parler éventuellement avec d’autres prêtres. Relire soutient ma mémoire défaillante, nourrit ma prière, donne de l’épaisseur au quotidien.
Malgré les difficultés, je rends grâce pour la vie en communauté, la prière ensemble, les diverses rencontres, la recherche pastorale avec des laïcs. »

Admis parmi les candidats au sacerdoce

Admis parmi les candidats au sacerdoce

Le 16 janvier dernier au séminaire, au cours de la messe de midi, j’ai eu la joie d’être admis parmi les candidats au ministère presbytéral par mon évêque Mgr Stanislas Lalanne, en présence de la communauté des séminaristes, de quelques amis prêtres et de ma famille proche.

Ne me félicitez pas tout de suite pour mon ordination ! Si, par la grâce de Dieu et l’appel de l’Église, celle-ci arrivait, elle aurait lieu dans plus de trois ans. Disons, pour employer une comparaison parlante, que j’ai vécu comme des fiançailles avec l’Église ! Je n’ai pas posé un « oui » pour la vie, mais plutôt un « oui » décisif, marquant un engagement mutuel entre l’Église et moi.
C’est au début du cycle de théologie que l’admission est demandée par le séminariste à l’évêque de son diocèse. Par cette célébration, l’Église accueille avec joie le projet vocationnel du candidat. Il s’agit d’une reconnaissance mutuelle entre l’Église et lui. L’admission ouvre alors un double engagement : l’évêque demande au séminariste de se former « pour acquérir la compétence nécessaire au ministère de prêtre » et pour cela l’Eglise lui donne les moyens nécessaires à sa formation.
J’ai vécu ce moment avec beaucoup d’émotion ; je me suis rendu compte en effet que c’était la première fois, depuis que j’étais entré au séminaire, que je prononçais un engagement public. Auparavant j’avais certes écrit des lettres à mon évêque et au conseil du séminaire lors de mon entrée et à la fin de chaque année, mais ici il s’agissait d’une reconnaissance publique et mutuelle. Ce que je ressentais comme un désir personnel de devenir prêtre prenait une épaisseur nouvelle : le conseil du séminaire et l’évêque reconnaissaient que cette vocation pouvait maintenant se déployer et m’encourageaient à aller jusqu’au bout.
Par trois fois, j’ai répondu aux questions de l’évêque : « Oui, je le veux ». On ne prononce pas ces mots avec légèreté, mais dans la confiance et avec une certaine gravité. Lorsque l’on s’engage, on ne peut mesurer jusqu’où le Seigneur nous embarque. À la fin du rite d’admission, l’évêque proclame : « L’Église accueille avec joie votre projet. Ce que Dieu a commencé en vous, qu’il le mène à son terme. » L’Église, c’est vous, chers lecteurs, qui en êtes les membres. Je compte donc sur vos prières pour que mon chemin vers le sacerdoce, qui comptera nécessairement son lot d’épreuves et de questionnements, soit empli de la paix et de la joie de notre Seigneur..

Étienne Matrot,
Séminariste

Carrefour des nations

Carrefour des nations

Voilà neuf mois que je suis prêtre de Jésus ! Pourtant, depuis le 25 juin dernier, la mission que j’ai reçue a surtout été de prolonger mes études de théologie dans la belle ville de Rome. Entre deux bouquins, mon ministère est tout de même nourri par quelques services dans une paroisse italienne… Et puis il y a les imprévus !
A la fin du mois de novembre dernier, de retour de cours avec quelques amis, je remarque une certaine agitation dans une rue proche du séminaire. Il s’agit visiblement de l’inauguration d’une nouvelle supérette. Derrière les vitrines, la boutique est flambant neuve, les rayons sont couverts de mets en tous genre, et les caisses sont encore inviolées. Un coup de ciseau dans un ruban aux couleurs de l’Italie, applaudissements, les gens s’engouffrent. Soudain, le gérant me voit passer le seuil, remarque mon col romain et m’interpelle : « Vous êtes prêtre ? » – « Oui » – « Pourriez-vous bénir notre magasin ? » – « Heuu… c’est à dire que… enfin, oui, bien sûr ! Mais il faut que j’aille chercher le rituel en italien… Je reviendrai demain, cela vous convient-il ? »
Le lendemain, avec deux ou trois séminaristes, me voici de retour sur place. Les propriétaires, avec une petite dizaine d’employés et de clients, se regroupent au centre, entre les fruits et les biscuits. Tous ensemble, nous faisons monter une prière vers le Seigneur, afin qu’il couvre de sa bénédiction ce lieu, ceux qui y travaillent et ceux qui y passeront. L’aspersion sera le signe de ce regard tendre de Dieu qui ne se détourne pas de la vie concrète de ses amis.
Voilà aussi ce que c’est que d’être prêtre : apporter Dieu au cœur du monde, et faire monter le monde au cœur de Dieu ! Jamais un Carrefour Contact n’aura si bien porté son nom.

Abbé Martin de Hédouville

Les Veillées Eleison de la Basilique d’Argenteuil

La Basilique organise plusieurs fois dans l’année, depuis 2017, des veillées de prière pour les malades, leur guérison et pour la libération des âmes tourmentées. Ce sont les « Veillées Eleison »

Veillées Eleison

Ce mot « Eleison », qui signifie « prends pitié », témoigne de la longue tradition du peuple de Dieu qui appelle son Dieu à l’aide. La Sainte Tunique, vêtement de la Passion, témoigne de l’inouï de Dieu qui s’est fait homme, a habité parmi nous, a souffert pour nous, est mort pour nous. Ce Dieu qui nous rejoint dans toutes nos difficultés et maladies, notre péché et misère, nous relève dans sa Résurrection et nous mène à la Vie en plénitude. C’est dans cette espérance que, poussés par la foi en Jésus-Christ, des centaines de personnes viennent demander la Miséricorde du Seigneur auprès de cette Tunique, qui porte sur elle le Sang Sauveur, celui du Christ qui vainc tout mal.
La beauté de la liturgie et des chants élève les âmes : tous unanimes sont recueillis dans la prière. Je suis à chaque fois touché par la piété et l’intensité de la foi qui se lit sur chaque personne : « Oui, de la plénitude du Christ nous avons tous reçu, et grâce pour grâce » (Jn 1, 16).

Pierre Foloppe,
séminariste

A lire

Ma besace à prières

Ma besace à prières,
François Cariot,
Editions Salvator, 2017,
(168 pages).

A 72 ans, François Cariot, père de deux prêtres du diocèse, est parti du Val d’Oise pour aller à Jérusalem à pied ! Soit 5 000 kilomètres en 195 jours. J’ai lu son livre Ma besace à prières, dans lequel il donne le récit au jour le jour de son périple.
Y aura-t-il quelqu’un pour lui offrir l’hospitalité tous les soirs ? Comment va-t-il se débrouiller dans les pays dont il ne parle pas la langue ? Et s’il tombe malade ou si un accident arrive ? Va-t-il tenir, physiquement et moralement, tout au long de cette marche en solitaire ?
Tout cela ne semble pas l’effrayer. Et chaque journée, avec son lot de péripéties et d’épreuves, est vécue avec une confiance déroutante.
On dit souvent que partir en pèlerinage nous permet de prendre conscience que notre vie entière est un pèlerinage vers le Ciel. Avec François Cariot, le pèlerinage physique et le pèlerinage existentiel ne font plus qu’un. C’est donc un parfait et émouvant témoignage de foi qu’il nous offre, témoignage qui me rappelle celui des patriarches de l’Ancien Testament (cf He 11, 13-16).
En refermant le livre, j’ai le sentiment d’avoir aussi voyagé. D’abord par les descriptions que fait François Cariot des différents pays qu’il traverse en donnant souvent des anecdotes historiques et géographiques. Mais j’ai aussi été emporté par son voyage intérieur. Et j’ai été touché par ses découvertes spirituelles, souvent très concrètes, imprégnées de passages bibliques, qui forment ce que l’on pourrait nommer la « voie du Pèlerin » pour vivre sa foi.
Un bon livre à lire pendant les vacances ! Découvrez le blog Lirechrétien.fr auquel Etienne et moi participons : vous y trouverez les nouveautés de la littérature chrétienne recensées et critiquées par des séminaristes…

Florian,
séminariste

LE SERVICE DES VOCATIONS PROPOSE

Samedi 23 juin 20h30
Veillée de prière pour les vocations à la cathédrale

Samedi 16 juin à 11 heures : Messe d’action de grâce pour les donateurs, célébrée par le Père Sébastien THOMAS, au Carmel de Pontoise.

Dimanche 24 juin à 15h30 : Ordination sacerdotale de Bruno Repellin à la cathédrale


Voir les propositions du Service des Vocations de Pontoise



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