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Découvrir l'Œuvre des Vocations

Découvrir l’Œuvre des Vocations

L’Œuvre des Vocations est au service des 8 diocèses de l’Église Catholique en Ile de France : Paris , Nanterre, Versailles, Meaux, Créteil, Saint-Denis, Pontoise et Evry.

Quelle est sa mission ?

Séminaristes

  • Financer la formation des séminaristes : il y a plus de 200 séminaristes dans les 8 diocèses.

  • Assurer le soutien de la pastorale des vocations masculines et féminines sous la responsabilité de chaque diocèse, avec la présence dans chacun d’eux, d’un prêtre responsable du Service des vocations et d’un prêtre responsable de l’accompagnement des séminaristes. Deux religieuses assurent le soutien religieux pour les vocations féminines.

  • Publier le magazine Vocations au service de toutes les vocations de l’Église, plus particulièrement les vocations consacrées. Cette revue diffusée 3 fois par an propose dans chaque numéro un dossier sur une manière de répondre à l’appel de Dieu de façon concrète et une grande interview qui peut permettre de trouver son propre chemin et la force pour y engager sa vie.


Comment sont formés les séminaristes ?

Issy les Moulineaux

Les séminaristes sont envoyés dans différents séminaires.

Le choix est fait par l’évêque en fonction de l’histoire personnelle du séminariste et de son attente spirituelle, par exemple au Séminaire St Sulpice d’Issy-les-Moulineaux, au Séminaire des Carmes à Paris, au Séminaire diocésain de Paris ou au Séminaire diocésain de Versailles.

Dans ces 3 séminaires sont aussi reçus des jeunes venant de l’étranger ou d’autres régions de France.



La formation des séminaristes dure 7 ans :

Séminaristes
  • Une année de fondation spirituelle à Paris (Maison St Augustin) à Nanterre (Maison Madeleine Delbrêl) ou à Versailles (maison St Jean-Baptiste),

  • 6 années de séminaire partagées entre études théologiques et formation en paroisse (catéchèse, groupe de préparation au baptême, etc.).
    Les études ont lieu soit au Séminaire, soit à l’Institut Catholique de Paris, soit à l’Ecole Cathédrale au Collège des Bernardins.

Combien coûte la formation d'un séminariste ? 


La formation d’un futur prêtre revient à 25.000 € par an, soit 476 € par semaine ou 68 € par jour.
Ce coût comprend à la fois l’hébergement et la nourriture, les frais d’études, une indemnité pour les dépenses personnelles (livres, vêtements), la protection sociale, les frais de pèlerinage et de retraite, et l’entretien des bâtiments dédiés aux séminaristes.

Séminaristes


Ce que coûte un séminariste

cout

Comment aider l’Œuvre des vocations ?

Séminaristes

L’Œuvre des Vocations compte sur l’aide de chacun pour financer la formation des futurs prêtres. L’enjeu et les besoins sont tels que tous les dons ou legs, quelle que soit leur valeur, même très modeste, sont importants.

« Les séminaristes ne sont pas dans une structure de luxe mais dans une structure de services où ils prennent en charge la vie ordinaire d’une maison, comme dans une famille. Je compte sur votre soutien et vous remercie de tout cœur pour votre fidélité ! Soyez assuré des prières de nos séminaristes et des miennes pour chaque donateur de l’Œuvre des Vocations. »

Mgr Beau, ancien Directeur de l’Œuvre des Vocations


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Parole d'Evêque

Mgr Denis JACHIET

guillemetsQue faut-il pour qu’un jeune homme qui a entendu l’appel de Dieu et y répond généreusement devienne prêtre ? Une fois son appel reconnu par l’Eglise, il doit suivre une formation - humaine, spirituelle, intellectuelle et pastorale – pendant des années.

Or, pour former un prêtre, une institution, des professeurs et des directeurs spirituels sont nécessaires mais ne suffisent pas. Il faut aussi un peuple pour porter le candidat dans la prière, accompagner sa découverte des formes d’apostolat dans l’Eglise et lui apporter les moyens matériels de sa formation. Dans l’Eglise, aucune vocation n’existe hors sol, aucun prêtre ne peut se dire qu’il s’est formé tout seul, en autodidacte ! L’Eglise est une mère qui accueille, nourrit, forme et éduque ceux que Dieu appelle pour exercer le ministère apostolique.

Voilà pourquoi au XVIIe siècle, en même temps que se construisaient en France les premiers petits et grands séminaires (du latin seminarium, pépinière), des bienfaiteurs se mobilisaient et constituaient des œuvres propres à financer ces institutions et à assurer les bourses nécessaires à ceux dont les familles ne pouvaient payer les frais de ces études. C’est ainsi qu’est née en 1644 la Bourse cléricale, origine de l’Œuvre des Vocations.

Mgr Denis JACHIET, Directeur de l’Œuvre des Vocations


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