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Vendredi saint : Le Christ sur la Croix a porté toutes nos nuits

Retraite de carême avec Mgr Denis Jachiet

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Lorsqu’il était à Nazareth, jardinier chez les Clarisses, Charles de Foucauld a connu l’aridité dans la prière. « Sécheresse et ténèbres, tout m’est pénible : sainte communion, prière, oraison, tout, tout, même de dire à Jésus que je l’aime... Il faut que je me cramponne à la vie de foi. Si au moins je sentais que Jésus m’aime… mais il ne me le dit jamais. »

Un an plus tard, il écrit encore à l’abbé Huvelin : « Devant le Saint Sacrement, je ne puis guère faire longtemps oraison. Mon état est étrange : tout me parait vide, vide, creux, nul, sans mesure, excepté de me tenir aux pieds de Notre Seigneur et de le regarder… Et puis lorsque je suis à ses pieds, je suis sec, aride, sans un mot ni une pensée, et souvent hélas, je finis par m’endormir, je lis par raison mais tout me parait creux. » Lorsque nous faisons l’expérience de la sécheresse, de l’aridité dans la prière, pensons que le Christ sur la Croix a porté avec lui toutes nos nuits spirituelles, toutes nos prières dans le silence et dans la sécheresse et les a offertes au Père dans un grand cri qui était le don de sa propre vie.


Photo : © Diocèse de Paris – Yannick Boschat

Veni

Copyright Musique :

Extrait de « Veni » - CD du groupe Dei Amoris Cantores,
Chant : Misere - Rends-moi la joie d'être sauvé – compositeur : Tanguy Dionis du Séjour
Éditeur : Deiamoriscantores.com

 



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