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A la rencontre du prince de la Paix

Retraite de l'Avent avec le Père Vincent Thiallier proposée par l’Œuvre des Vocations

 

 

Troisième semaine : Jésus accomplit la paix de Dieu (Isaie 9, 5)

En Dieu, reposer en paix

« C’est lui, le Christ, qui est notre paix : des deux, le Juif et le païen, il a fait une seule réalité ; par sa chair crucifiée, il a détruit ce qui les séparait, le mur de la haine ; il a supprimé les prescriptions juridiques de la loi de Moïse. Ainsi, à partir des deux, le Juif et le païen, il a voulu créer en lui un seul Homme nouveau en faisant la paix, et réconcilier avec Dieu les uns et les autres en un seul corps par le moyen de la croix ; en sa personne, il a tué la haine. Il est venu annoncer la bonne nouvelle de la paix, la paix pour vous qui étiez loin, la paix pour ceux qui étaient proches » (Ephésiens, 2, 14-17).

La lettre aux Ephésiens médite sur le mystère du Christ et de l’Église. En définissant le Christ « notre paix », l’auteur signal une nouveauté radicale, un homme nouveau, qui a trait à l’organisation des premières communautés chrétiennes issues de l’évangélisation de saint Paul. Les Actes des apôtres racontes ses missions, d’abord adressées aux communautés juives installées dans les cités du bassin méditerranéen et dans un second temps, adressées aux habitants païens. Il faut donc imaginer les premières communautés chrétiennes constituées de fidèles d’origines juives ou païennes. Or cela suscitait incompréhensions et divisions.

En effet, la vie cultuelle juive, avec ses prescriptions et ses rites de purification met en valeur la séparation vis-à-vis des païens. Par son entrée dans le monde, Jésus est pleinement juif, héritier des promesses faites à Abraham et à sa descendance. Mais dans son humanité, il vient accomplir l’ouverture du salut à tous les hommes. La paix du Christ est le signe de l’unité et de la création nouvelle, qui ne connait plus en lui de séparation. Dans notre tableau, le mur du fond de l’étable est tombé, comme un signe d’ouverture à l’universel.

En contemplant l’enfant Jésus, demandons-lui de demeurer notre paix, et de faire grandir l’unité en particulier entre les différentes confessions chrétiennes et avec les juifs. 

Musique : The Quiet Heart, The King's Singers (Choral Essays)
Illustration : Lorenzo Costa (1460-1535) Nativité, vers 1490, Lyon, musée des Beaux-Arts

 

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