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A la rencontre du prince de la Paix

Retraite de l'Avent avec le Père Vincent Thiallier proposée par l’Œuvre des Vocations

 

 

Troisième semaine : Jésus accomplit la paix de Dieu (Isaie 9, 5)

Jésus donne sa paix

« Voici que l’heure vient, – déjà elle est venue – où vous serez dispersés chacun de votre côté, et vous me laisserez seul ; mais je ne suis pas seul, puisque le Père est avec moi. Je vous ai parlé ainsi, afin qu’en moi vous ayez la paix. Dans le monde, vous avez à souffrir, mais courage ! Moi je suis vainqueur du monde » (Jean 16, 32-33).

Dès sa naissance, Jésus est un signe de paix, lui qui fait rayonner la lumière divine en venant dans le monde. Nous venons de lire un passage de l’évangile selon saint Jean, la conclusion du discours de Jésus après la Cène. Évoquant l’heure de sa Passion, il annonce la dispersion des disciples au pied de la croix, en même temps qu’il affirme l’unité des personnes divines « mais je ne suis pas seul, puisque le Père est avec moi ». Cela est directement lié au don de la paix : « je vous ai parlé ainsi, afin qu’en moi vous ayez la paix ». La paix que Jésus donne n’est pas une tranquillité, mais vient rejoindre l’homme au cœur des divisions, conséquence des lâchetés humaines. C’est la paix qui unit les trois personnes divines, le Père, le Fils et l’Esprit-Saint. Même si ce dernier n’est pas nommé dans ce passage, il est promis quelques versets avant : « Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans la vérité toute entière » (Jean 16, 13). Les disciples peuvent être confrontés aux oppositions et aux contradictions, la paix que Jésus donne, leur permet d’être déjà participant de la communion des personnes divines. Elle ouvre donc sur un horizon infini. Dans le tableau de la Nativité de Lorenzo Costa, qui nous accompagne cette semaine, au-dessus de l’enfant, entre Joseph et Marie, l’étable où ils ont trouvé refuge s’ouvre sur un vaste paysage lumineux, peuplé de figures saisies dans la vie quotidienne. La mer qui prolonge le paysage se confond avec le ciel dans la lumière, comme le signe d’un horizon infini et d’une réconciliation universelle promise par la naissance de cet enfant. En ce temps de l’avent, présentons à l’enfant Dieu, les divisions qui frappent nos familles, nos communauté, l’Église. Qu’il fasse raisonner encore sa promesse de paix au cœur de nos vies.  

 

Musique : The Quiet Heart, The King's Singers (Choral Essays)
Illustration : Lorenzo Costa (1460-1535) Nativité, vers 1490, Lyon, musée des Beaux-Arts

 

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